La mort de Michael Jackson, le 25 juin dernier, a frappé le monde de stupeur et de tristesse. Musicalement, le chanteur avait disparu des écrans radar, pour laisser place à un spectacle d’autodestruction. Son image était devenue à ce point fantomatique qu’on le croyait non concerné par la mort. Cette réalité a mis du temps à s’imposer, tandis que la disparition physique de Michael Jackson suscitait un besoin de réécouter “Billie Jean”, une faim de revoir “Thriller”. Sa mort l’a fait réapparaître en tant qu’artiste.
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Dominique Simonet in Quelque chose de Michael - La Libre Belgique
Un éditorial qui tend à induire le recul nécessaire dans une ambiance où tout concourt - pour ne pas écrire : “où beaucoup de marchands sont intéressés” - à construire de toutes pièces un “événement médiatique planétaire” autour de la mort de Michael Jackson. A lire d’urgence.
7.08.09